Le temps,
trop beau pour être aimable continue à jouer sur les nerfs du peuple à deux
semaines de l'ultimatum que lui a signifié Ferroukhi pour décréter la
sécheresse et lui dire de garder sa pluie...
La mort de
monsieur Ait Ahmed et ses funérailles grandioses ont été providentielles pour
le pouvoir qui a pu grâce à cette immense diversion, faire oublier les mesures
impopulaires qu'il a dû prendre sous l'effet de l'érosion du dinar conséquente
à la baisse vertigineuse du prix des hydrocarbures...
Des mesures
qu'il a prises en fronçant les sourcils et en ameutant ses experts pour
sermonner le peuple coupable de la dolce vita qu'il se permettait grâce au
soutien des prix du carburant, de l'électricité, de l'eau et des produits
alimentaires dits de première nécessité, comme si c'était ce peuple qui
décidait de cette politique castratrice et non ce pouvoir qui en fixait les
règles en se gargarisant de sa "générosité" sous les rires
carnassiers de ses soutiens politiques et de ses partenaires sociaux, un FLN
invertébré et une UGTA alibi avec à sa tête l'inénarrable et inamovible homme à
casquette de... toutes les casquettes...
Un syndicat
national qui représente, avec l'ex parti unique les deux béquilles de ce
système hybride qui croit pouvoir faire du neuf avec du vieux et qui a inventé
de nouveaux concepts en politique qui vont de la monarchie républicaine au
pluralisme uniciste et en économie ou il fait coexister un lâche dirigisme
brejnévien et un timoré libéralisme thatchérien, oubliant la loi naturelle qui
veut que tout ce qui est hybride est stérile...
C'est pour
vous dire qu'il est vain d'attendre la reprise de l'orthodoxie climatique... la
stérilité de notre système est génétique, elle ne dépend ni de la pluie ni du
beau temps !
Pour
terminer ma matinale, je précise juste que le 2 janvier est le jour de
l'ardoise et qu'on aimerait bien savoir qui a payé celle de l'exil prolongé de
notre leader niniste qui ne voulait ni état policier ni état intégriste et qui
a fini par voir s'installer un amalgame des deux... Quant à celle de notre
gouvernance, tout le monde devine qui finira bien par la payer...

les funerailles de monsieur Ait Ahmed allah yerhmou ont ete l'occasion pour beaucoup de "democrates" de reconnaitre qu'il aurait mieux valu voter FFS en 91 au lieu de rester chez soi en se disant que les jeux etaient faits et que le FLN en sortirait majoritaire et pui ont par la suite appelé le gouvernement a sauver leur "democratie" par les camps de concentration et les bains de sang que l'annulation du scrutin ont engendré. le retour d'abassi madani sera une fois encore une dure epreuve pour ce systeme qui s'il a reconnu les merites et la droiture d'ait ahmed sans deranger personne que pourra t il dire dans son message de condoleances a la famille d'abassi madani et du fis ?
RépondreSupprimerl'austerité est notre culte depuis longtemps. c'est la misere qui s'impose et ne s'apprend pas.