Nous sommes le 16 janvier 2016… il est 5h30… il pleut
méthodiquement… avec application… depuis l’après midi d’hier et on sentirait
presque l’orgasme à répétition d’une
terre avide qui reçoit le jet séminal d’un ciel trop longtemps attendu… la nuit
attend sereinement le jour et il fait doux sous la couette…
L’Amérique de Donald Trump
fête aujourd’hui le National Religious Freedom Day (Journée nationale de la liberté religieuse),
qui commémore l'adoption des principes
de Thomas Jefferson sur la liberté religieuse, en 1786…
L’histoire nous apprend qu’il y’a longtemps, l’Amérique qui
s’était construite sur le génocide des indiens et l’esclavage des noirs s’était
donnée quand même des idéaux de liberté et de justice et qu’elle fut dirigée
par des hommes de valeur qui n’ont rien à voir avec les forbans du genre Nixon,
Reagan et surtout Bush dont
l’intolérance marquait les visage et guidait les pas et qui ont généré des
vocations chez des bandits du genre Donald Trump…
Monsieur Jefferson
fut le rédacteur de la déclaration d’indépendance des Etats Unis et participa à la rédaction de la Constitution
de son pays… Il aurait pu briguer un troisième et peut être un quatrième mandat
de président sans amender la Constitution car elle le permettait mais il s’en
était abstenu parce qu’il pensait qu’il devait laisser sa place à d’autres…
Bien doit lui en avoir pris car s’il
avait succombé à la tentation, il aurait certainement gagné d’autres mandats
mais perdu l’estime de son peuple…
Comme cela se fait toujours et en toutes choses quand on
oublie de s’arrêter à temps…
Il était tout le contraire de monsieur Mitterrand dont le médecin personnel, le Dr Claude
Gubler affirmait une semaine après sa mort, le 16 janvier 1996, dans un livre
intitulé Le Grand Secret, qui fut interdit de diffusion, qu’il se savait
atteint d'un cancer depuis novembre 1981 et qu'il n'était plus en état
d'assumer ses fonctions depuis novembre 1994, ce qui donne à comprendre que la
France avait navigué à vue durant 7
mois, jusqu’au 17 mai 1995…
Vous devinez que j’use un peu du principe de Saoud*** et que
je ne parle de ces destins que parce que en leur filigrane se dessinent
d’autres destins…
Autre destin, mais tragique celui là, celui de Boudiaf qui
prit ses fonctions le 16 janvier 1992 sous l’impulsion des janvieristes… Des
janvieristes qui se tirent aujourd’hui dans les pattes face aux assauts des
kitukistes ce qui arrange bien l’affaire des islamistes et des … expectativistes
dont personne ne parle et qui sont en réalité les principaux bénéficiaires de
ces règlements de comptes…
- Principe de Saoud : art de parler par allusions. Saoud
était le planton de notre mairie ; bavard comme un barbier, il disait en
clignant de l’œil à ceux qui l’écoutaient que quand il parlait de Bouira, c’est
Palestro qu’il visait.
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