Bonjour… Nous
sommes le 21 janvier 2016… il est 2h du matin…
C’est la journée
des câlins…
C’est un homme
d’église, le révérend américain Kevin
Zaboney qui aurait eu l’idée de cette journée en 1986… elle consiste à
encourager les gens à se prendre dans les bras quelques secondes ; ce serait bon pour le moral et la santé car
cette manifestation d’affection favoriserait la sécrétion d’ocytocine qu’on
appelle hormone du plaisir ou hormone du bonheur
L’idée d’affecter
au câlin la journée du 21 janvier viendrait de ce que c’est en cette journée
d’hiver que la dépression générale est plus forte … moi je n’ai rien inventé… je ne fais que
reprendre ce qui se dit sur cette journée…
Mais j’avoue qu’à
compulser les éphémérides, j'ai découvert que la journée du 21 janvier est
effectivement une journée rude qui mérite d'être adoucie… Ca va de la décapitation de Louis XVI à celle
de Pougatchev, suivie de son démembrement, à la mort de Lénine jusqu' à la disparition à 89 ans, en
2008 de Marie Smith-Jones, dernière locutrice de l’Eyak, sa langue, qui disparut avec elle, devenant le symbole
des langues en danger (ça peut nous faire peur !)...
Nous autres, nous
avons nos propres journées d’épanchements affectifs durant lesquelles nous
allons un peu plus loin qu’une étreinte
de quelques secondes puisqu’il nous est prescrit d’embrasser l’autre... sur les joues bien sûr !... lors des deux fêtes de l’Aïd et d’aucuns peuvent évoquer ces effusions comme un
autre miracle de notre religion qui aurait découvert sans nous le dire, comme d'habitude, le moyen de favoriser la
sécrétion de l’ocytocine bien avant ces mécréants d’occidentaux… d’où notre plus
plus forte prédisposition au plaisir que nous nous forçons même à réprimer pour
lui éviter les débordements, en voilant les atours de nos femmes et en
interdisant tout contact même digital avec elles, certainement parce que nous
secréterions un excès de cette hormone que nous avons fini par classer dans
l’ordre des toxines…
Et nous n’avons pas tout à fait tort !
La science affirme
en effet que dans certaines situations, l'ocytocine induit des « comportements « radicaux », voire violents
pour la défense du groupe, par exemple face à un tiers refusant de coopérer ».
Nous comprenons de
ce fait que le radicalisme n’a rien à voir avec les gênes et qu’il découle
paradoxalement d’une affection excessive pour les siens qui génère un excès de
violence pour l’étranger qui constituerait un danger pour le groupe !... CQFD !
Tout s’explique
donc par l’ocytocine !...l’amour comme la haine !
Il me souvient
qu’il y’a quelques jours Mme Taubira qui nous a rendu visite comme le font tous
les ministres français depuis un certain temps, a animé une conférence sur la «
déradicalisation »… je ne pense pas qu’elle ait fait allusion à cette hormone
qui favorise l’amour dans le groupe et par voie de conséquence la haine pour ce
qui est en dehors de ce groupe…une hormone dont elle-même fut victime quand
elle fut traitée de guenon par Anne-Sophie Leclère, radicaliste du FN, qui
devait certainement être au moment des faits, saturée d’hormone du plaisir, et
qui a entrevu en cette dame de couleur un danger pour les beaufs de son genre…
Nous sommes
maintenant prévenus… Quand les gens d’un même groupe se câlinent, si nous
sommes d’un autre groupe, nous avons intérêt à ne pas trop nous attarder dans
leurs parages pour éviter l’effet pervers de l’ocytocine…
Aya doux câlins et
bonne journée et faîtes attention à votre montée d'adr... heu !...d'ocytocine !
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